Transmission de messages français-grec
sur Usenet


Informations récentes ou importantes

Dernière mise à jour: 2 janvier 2002

  1. La technique présentement décrite est très récente. Ne l'utiliser que là où elle est indispensable et uniquement là où elle est autorisée ou tolérée (donc dans des groupes spécialisés, implantés sur des serveurs privés). Voir ci-dessous, sous le titre Utilisation du format UTF-8: précautions à prendre et, en particulier, le point «où utilise-t-on déjà Unicode?».

  2. Les essais actuellement en cours avec les systèmes Apple Macintosh ont été fructueux en ce qui concerne l'affichage simultané du français (avec tous ses accents) et du grec (non accentué ou monotonique). Le problème de l'affichage du grec polytonique n'est toutefois résolu que depuis très peu de temps et, sous réserve de nouvelles découvertes, uniquement avec des versions très récentes du système et de quelques logiciels. Il convient donc soit de s'abstenir d'utiliser les esprits, les accents du grec ancien et l'iota souscrit soit de fournir, en outre, une version non accentuée ou à accentuation limitée (l'accent unique du grec moderne, le tréma et la combinaison des deux peuvent être utilisés).

  3. [30 mars 2000] À essayer: le petit utilitaire de James Naughton pour la saisie du grec polytonique sous Windows.

  4. [7 avril 2000] Ajout de la mention, pour Windows 95/98 d'un utilitaire pour Word 97/2000 et d'un traitement de textes Unicode destiné aux éditions critiques. Mention, pour le Macintosh, d'une procédure permettant, en attendant mieux, de créer un message UTF à l'aide d'un utilitaire de transcodage.

  5. [31 mai 2000] Mention, pour le Macintosh (versions 7.1 à 8.5) de l'endroit où l'on peut trouver le «WorldScript» grec et mention, à propos de Netscape 4.7, du «bug» affectant le «à» et le pi majuscule.

  6. [18 août 2000] Bugs Outlook express corrigés dans la version 5.5

  7. [19 janvier 2001] Lien vers la page sur Outlook express et ISO-8859-15, instructions pour  Netscape 6 sous Windows.

  8. [31 juillet 2001] Ajout d'un utilitaire pour Word 97/2000 sous Windows 95, 98 ou Me. Mise à jour de la partie Macintosh.

  9. [26 novembre 2001] Nouvelle mise à jour importante de la partie Macintosh. Premiers essais fructueux d'affichage de messages Unicode contenant du grec polytonique sur Usenet.

  10. [2 janvier 2002] Ajouts et corrections dans la partie Agent (notamment à propos du fichier cp-1253.cod).

  11. [8 octobre 2002] Ajout de la mention des pilotes de clavier polytoniques AZERTY pour Windows NT/2000/XP.


Merci à tous ceux qui ont contribué et contribuent encore à la mise au point progressive du présent document!

Sommaire

Avertissement

Introduction

Réglages à effectuer au niveau du système d'exploitation

Réglages à effectuer au niveau du logiciel

Avertissement

Le présent document est consacré à une technique récente, dont l'évolution est extrêmement rapide. Il ne saurait être exhaustif et est susceptible, à certains égards, d'être très rapidement périmé. Toute remarque ou suggestion sera accueillie avec reconnaissance. N'hésitez pas une seule seconde à écrire à denis.liegeois@neottia.net. Il sera répondu à tout courrier, en principe dans un délai de trente jours, mais le plus souvent dans les heures ou les jours qui suivront.

Introduction

Encodage du grec et Unicode

L'encodage et la transmission du grec et, a fortiori, de documents mutilingues (grec-français) a toujours posé des problèmes de codage et de transcodage. Jusqu'à la récente adoption de la norme «Unicode» (ISO/IEC 10646), il n'existait aucune norme internationale, ni même nationale, pour le grec polytonique. Par ailleurs, les seules normes dont on disposait pour le grec monotonique (un seul accent, pas d'esprits, pas d'iotas souscrits, pas de point en haut, etc.) étaient, de toute façon, inutilisables pour le français, dès lors qu'elles ne comportaient pas les caractères accentués. Elles permettaient uniquement l'usage simultané du grec moderne (accentuation simplifiée) et de l'anglais (caractères latins sans accents).

À défaut de norme, les philologues se sont débrouillés comme ils le pouvaient. Quelques dizaines de systèmes d'encodage ont été mis au point, malheureusement sans concertation («WinGreek», «SGreek», «SMK GreekKeys», etc.). Tous reposent sur le même principe: la création d'une police de caractères, qui n'est évidemment jamais déclarée au système comme grecque. Bien entendu, chaque police de ce genre a son propre encodage, incompatible avec les autres, ignoré du système d'exploitation et des logiciels (qui croient avoir affaire à des caractères latins) et, partant, plus ou moins intransportable.

Dans les systèmes en question, les caractères grecs n'ont pas leur propre numéro de code. Ils usurpent ceux de caractères latins. L'affichage n'est donc correct que grâce à la police utilisée. Cela a, entre autres, trois conséquences extrêmement gênantes:

Unicode est une norme internationale dont la vocation est précisément de mettre un terme une bonne fois pour toutes, et d'une façon totalement universelle, à ce genre de problème. Tous les grands fabricants d'ordinateurs et de logiciels ont adhéré au consortium Unicode et sont en train d'implanter la norme dans leurs machines et leurs programmes. Compte tenu de la mondialisation, ils y ont un intérêt énorme: il faut que les multinationales puissent travailler en japonais à Paris et en français à Tokyo. Fort heureusement, tant qu'ils y étaient à s'occuper des langues modernes, ils n'ont pas négligé les langues anciennes. Outre le grec polytonique, Unicode contient des tas de choses: l'alphabet phonétique international, toutes sortes de signes utilisables dans les apparats critiques ou en grammaire comparée, l'hébreu biblique, et jusqu'au linéaire B. C'est aussi la seule norme ISO qui soit ouverte: aucun caractère n'est jamais supprimé d'Unicode, mais il est possible d'en ajouter de nouveaux.

En fait, plutôt que des caractères, ce qu'Unicode contient s'appelle des «glyphes». Par souci de simplicité, le présent document parlera toutefois de «caractères» et n'évoquera pas la distinction entre caractères et glyphes. Une telle distinction, importante pour certaines langues, est d'ailleurs assez peu importante en ce qui concerne le grec et le français.

On s'était dit, dans les premiers temps, que personne ne créerait jamais une police de caractères contenant la totalité des caractères d'Unicode et qu'on travaillerait toujours avec des sous-ensembles. La réalité dépasse la fiction: un logiciel aussi courant que Microsoft Word est dorénavant livré avec une police contenant plus de cinquante mille caractères (dont le grec ancien, d'ailleurs). On est donc loin de l'infernale limitation à 256 caractères (en pratique, beaucoup moins) qui avait prévalu jusqu'ici (et qui faisait qu'il était impossible qu'une même police contienne à la fois le grec ancien et le français, pour ne pas parler du chinois, du japonais et des hiéroglyphes égyptiens). Pour se faire une idée de ce que contient Unicode, voir les «character charts» (tableaux de caractères, disponibles sous forme de fichiers PDF) et, en particulier, les tableaux «Greek» et «Greek extended» (respectivement «grec» et «grec étendu»).

Pour pouvoir être aussi riches, les textes Unicode ne sont évidemment pas codés selon le bon vieux principe «un octet = un caractère»: chaque caractère occupe au moins deux octets. Compte tenu de l'évolution du matériel informatique et, en particulier, des processeurs, cela ne rend guère les textes plus «lents». Ils sont par contre deux fois plus gros, mais là aussi, l'évolution des supports de stockage (disques) est telle que le gonflement des textes est négligeable.

Formats de transformation d'Unicode (UTF)

Il a toutefois fallu mettre au point un système de transmission des textes Unicode qui puisse «passer» au travers de systèmes de communication à sept ou huit bits assortis de limitations techniques en tous genres (interdiction d'utiliser certains caractères, etc.). Il existe donc des «formats de transformation d'Unicode», dont les plus connus sont UTF-7 et UTF-8, déjà implantés dans des logiciels de communication et de navigation récents aussi courants que Netscape ou Microsoft Internet explorer. Dès lors que le huitième bit passe dorénavant partout sur l'Internet, la norme à retenir est UTF-8. Utiliser UTF-7 est possible aussi et fonctionnera tout aussi bien, mais gonflera inutilement la taille des messages. Or ici, le critère de la taille demeure, dans une certaine mesure, pertinent, car les lignes téléphoniques conventionnelles, encore largement en usage, sont lentes.

En pratique, un message UTF-8 n'est guère plus gros qu'un message habituel: par souci de compatibilité, les caractères latins non accentués restent codés sur un seul octet. Seuls les caractères accentués ou grecs sont codés sur deux octets. Il s'ensuit, du reste, qu'un message UTF-8 (en français) n'est pas totalement illisible sur un logiciel non réglé ou non prévu pour utiliser la norme UTF-8. Un utilisateur qui «tombe» pour la première fois sur un message UTF-8 et dont le logiciel ne serait pas prévu pour lire de tels messages ne sera donc pas totalement perdu. Le français sera désagréable à lire, mais pas inintelligible.

Les amateurs de détails techniques pourront notamment consulter la RFC 2279 (précisons qu'il n'est aucunement nécessaire d'avoir lu ce genre de document extrêmement technique pour pouvoir se servir de la norme qui y est décrite).

Utilisation du format UTF-8: précautions à prendre

En matière de courrier électronique, utiliser UTF-8 n'est pas un problème: il suffit qu'expéditeur et destinataire conviennent entre eux de l'utilisation de ce format. Il n'en va pas de même s'agissant de messages publics. Dès lors qu'un certain nombre de logiciels sont encore incapables de décoder UTF-8 et que le décodage correct de messages UTF-8 n'est pas toujours totalement automatique (tout dépend du système, du logiciel et des réglages effectués), il est impératif, en tout cas dans les premiers temps:

Dans l'état actuel de mes connaissances, le français, le grec non accentué et le grec monotonique passent toujours, moyennant réglages divers, sur tous les systèmes couramment utilisés par les ordinateurs personnels. Des difficultés subsistent encore, avec certains systèmes, en ce qui concerne le grec polytonique.

Où utilise-t-on déjà Unicode?

UTF-8, HTML, «MIME multipart», «quoted-printable», etc.

UTF-8 n'est qu'une norme de codage des caractères. Contrairement à ce qu'on pense parfois, il n'y a aucun rapport direct entre UTF-8, d'une part, et l'utilisation, d'autre part, de procédés d'enrichissement des textes tels que le langage HTML, l'envoi de fichiers joints, de messages constitués de plusieurs parties ou conçus pour passer outre la limitation des longueurs de lignes à 80 caractères. Un message UTF-8 peut être envoyé en tant que «texte brut», sans faire appel à aucune des technologies précitées. C'est important, car il est des contextes dans lesquels l'usage de ces techniques est impossible, déconseillé ou interdit.

En-têtes

Les messages transmis par Internet peuvent être pourvus d'informations techniques en tout genre quant à leur contenu. Ces informations techniques, qui n'apparaissent pas nécessairement à la lecture d'un message (il faut souvent demander explicitement au logiciel de les faire apparaître) peuvent contenir toutes sortes de renseignements utiles à divers titres: heure d'envoi, nom de l'expéditeur, trajet accompli par le message pour parvenir jusqu'à vous, etc. Parmi ces informations peut notamment figurer la mention du codage utilisé. Celle-ci est extrêmement utile, car elle permet au logiciel décodeur de s'adapter automatiquement. Un message UTF-8 se déclarant lui-même comme tel s'affichera correctement sans qu'il soit nécessaire de donner la moindre instruction au logiciel lecteur. À l'inverse, un message écrit dans un format quelconque et qui ne porterait pas mention du codage qu'il utilise ne s'affichera pas nécessairement de façon correcte. C'est une question de chance, pourrait-on dire, si ce n'est que pour des raisons historiques, tous les logiciels utilisés par des francophones sont réglés par défaut pour considérer que lorsqu'un message n'indique pas selon quel codage il a été rédigé, il y a lieu de supposer que c'est la norme ISO-8859-1. Voilà pourquoi, en pratique, cela fonctionne. Il va de soi, cependant, que si l'on utilise autre chose que la norme ISO-8859-1, il est impératif de régler son logiciel de telle manière qu'il place systématiquement, dans les fameuses informations techniques, la mention du codage utilisé. Certains logiciels le font toujours. D'autres ne le font, malheureusement, que si on le leur demande expressément. La raison en est historique: comme toujours, personne n'avait songé, au départ, qu'on pourrait vouloir utiliser autre chose que l'anglais. La fameuse indication du codage utilisé a, au départ, été implantée pour le courrier électronique, puis s'est étendue aux pages web. Elle est de plus en plus commune sur Usenet (forums de discussion), même dans les groupes strictement francophones. Tant mieux. S'il se présente un visiteur russe ou chinois, il verra correctement nos caractères accentués. De la même façon, si nous visitons un groupe russe ou grec, les messages porteurs d'en-têtes s'afficheront correctement. Les autres nécessiteront une intervention manuelle de notre part.

«Mappage»

La pire des choses qui soit est d'envoyer un message déclarant qu'il utilise un codage donné alors qu'en fait il en utilise un autre. Ce genre de message deviennent heureusement de plus en plus rares. Ils sont générés, bien malgré eux, par des logiciels auxquels on impose l'utilisation d'une ancienne police, déclarée, par exemple, comme latine alors qu'en fait, elle est grecque, ou l'inverse. L'utilisation d'une police Unicode met, évidemment, à l'abri de ce genre de mésaventure. Toutefois, comme il fut un temps où les messages mal déclarés étaient relativement courants, certains logiciels offrent la possibilité, en lecture, d'ignorer les informations techniques fournies par le message lui-même et d'afficher quand même selon une autre norme. Cette technique est connue sous le nom de «mappage» («réaffectation»).  S'il peut arriver qu'on doive «mapper» un message, occasionnellement, il est vivement déconseillé de demander au logiciel de mapper systématiquement tout message déclaré comme codé de la manière X en message codé de la manière Y. Ceci aurait pour conséquence pernicieuse d'empêcher l'affichage correct des messages correctement déclarés, histoire d'afficher correctement ceux qui seraient mal déclarés!

Réglages à effectuer au niveau du système d'exploitation

[Cette section est bien évidemment incomplète. On tâchera de la compléter progressivement, en commençant par les systèmes les plus courants]

Microsoft Windows 95/98/Me

1. Installation de la «prise en charge multilingue»

La prise en charge de la langue grecque par le système n'est en général pas installée par défaut. Les étapes à suivre sont les suivantes:

  1. Cliquer sur «Démarrer», puis «Paramètres» et «Panneau de configuration».
  2. Ouvrir «Ajout/Suppression de programmes» (ne pas confondre avec «Ajout de nouveau matériel»!).
  3. Sélectionner l'onglet du milieu, intitulé «Installation de Windows» (Tout en haut de la boîte de dialogue).
  4. Dans la liste des «composants», rechercher «Prise en charge multilingue». Si la petite case correspondante n'est pas cochée, la cocher plus cliquer «OK».
  5. Se conformer aux instructions du système pour la suite de l'installation.
2. Installation du pilote de clavier grec (moderne)

NOTE: l'installation du pilote de clavier n'est pas nécessaire pour pouvoir lire des messages écrits au format ISO-8859-7. Elle n'est nécessaire que si vous souhaitez également pouvoir écrire en grec.

  1. Cliquer sur «Démarrer», puis «Paramètres» et «Panneau de configuration».
  2. Ouvrir «Clavier».
  3. Sélectionner l'onglet du droite, intitulé «Langues» (Tout en haut de la boîte de dialogue).
  4. Cliquer sur le bouton «ajouter» et, dans la liste qui apparaît, choisir le grec. Si le grec n'apparaît pas dans la liste des langues disponibles, c'est sans doute que la «prise en charge multilingue» n'a pas été installée.
  5. Se conformer aux instructions du système pour la suite de l'installation.
  6. Une fois installée la langue grecque, s'assurer qu'en regard de celle-ci, dans la liste des langues installées, figure la disposition de clavier appropriée. Dans pratiquement tous les cas, la disposition à choisir est «grec». Les dispositions «grec IBM 220» et «grec IBM 319» sont rarissimes, si ce n'est dans les pays hellénophones. Si vous constatez que le système a, de lui-même, retenu l'une de ces dispositions, sélectionnez la langue grecque, puis cliquez sur le bouton «propriétés» et choisissez la disposition «grec».
  7. Toujours dans la même boîte de dialogue, les autres paramètres doivent être les suivants:

Une petite icône bleue, dans la barre des tâches, indiquera désormais quelle est la langue «active»: Fr pour français et Gr pour grec.  Le passage d'une langue à l'autre s'effectue de préférence à l'aide du clavier, en utilisant la combinaison de touche «Alt+Maj gauche» ou «Ctrl+Maj», selon ce que vous aurez choisi. Il est possible également d'utiliser la souris, mais cette méthode et moins rapide et peut parfois échouer, tout simplement parce que la langue du clavier est propre à la fenêtre active et non à l'ensemble du système.

3. Remplacement du pilote de clavier grec (moderne) par un pilote correspondant à un clavier AZERTY

Le pilote de clavier grec moderne fourni par Microsoft convient très mal à la disposition des claviers AZERTY utilisés dans la plupart des pays francophones. Il est cependant possible de remplacer ce pilote par un pilote modifié, disponible ici-même.

4. Installation d'au moins une police de caractères contenant les caractères grecs polytoniques

Un inventaire des polices disponibles est fourni ici même.

5. Création ou installation d'un système permettant d'encoder le grec polytonique

Sous Windows 95/98/Me, le pilote de clavier grec monotonique est disponible dans toutes les applications et le grec polytonique s'affichera correctement dans toutes les applications «unicodisées». Malheureusement, le système est incapable de gérer un pilote de clavier polytonique. Seules les applications offrant elles-mêmes une possibilité de personnalisation du clavier (voir ci-dessous) vous permettront donc la frappe du grec polytonique.

Sous Windows NT/2000/XP, par contre, il y a lieu d'installer le pilote grec polytonique livré avec le système (panneau de configuration, icone «options régionales», onglet «Langues», bouton «Détails»). Une fois cette opération effectuée, on constatera que le pilote de clavier grec polytonique fourni par Microsoft convient très mal à la disposition des claviers AZERTY utilisés dans la plupart des pays francophones. Il est cependant possible de remplacer ce pilote par un pilote modifié, disponible ici-même. Cela n'empêche pas d'utiliser également, en plus, les utilitaires mentionnés ci-après pour obtenir des fonctions supplémentaires et profiter de la plus grande souplesse qu'offrent les applications «intelligentes» par rapport aux simples pilotes de clavier.

    A) Utiliser Microsoft Word (97 ou plus récent)

L'application la plus fréquemment utilisée à cette fin est Microsoft Word. Les textes multilingues, y compris le grec polytonique, peuvent être copiés et collés entre Microsoft Word (Word 97 ou plus récent) et le logiciel de communication (Netscape Messenger, Outlook express ou tout autre logiciel supportant Unicode).

Dans Microsoft Word ou tout autre logiciel similaire, rien n'empêche de faire soi-même ses propres macros de clavier. Il existe toutefois plusieurs utilitaires qui peuvent le faire pour vous, et notamment:

Tous ces utilitaires, dès lors qu'ils respectent la norme Unicode, produisent des textes totalement identiques et totalement compatibles entre eux. Seules la méthode de gestion du clavier et la présentation de l'interface diffèrent. C'est une question de préférence personnelle.

Sauf changement récent, tous sont téléchargeables, à tout le moins en version de démonstration. À l'heure où ces lignes sont écrites, l'utilisation de «Polytonistis» est limitée à un texte par session, l'utilisation gratuite des autres étant possible sans limitation.

Tous ces utilitaires, même lorsqu'ils sont livrés avec leur propre police de caractères, peuvent être utilisés avec n'importe quelle autre police Unicode, puisque celles-ci respectent toutes une norme de codage identique. Rien n'empêche donc d'utiliser «UKEYS» avec la police fournie avec «Polytonistis» (et vice versa), ni d'utiliser «Antioch» avec la police que Microsoft livre avec Word 2000, par exemple. Rien n'empêche d'ailleurs non plus d'utiliser plusieurs de ces polices dans un même document. L'ensemble sera directement transmissible sur Usenet ou par courrier électronique.

Sous réserve de changements, tous sont malheureusement uniquement disponibles en anglais, sauf Polytonistis, qui offre le choix, pour l'interface, entre grec (moderne) et anglais et Polyton, pour lequel les instructions n'existent qu'en grec.

À noter enfin, pour le cas où vous envisageriez de changer de version du système prochainement que de tels utilitaires ne sont nécessaires ni avec Windows NT ni avec Windows 2000: non seulement ces versions plus puissantes et plus professionnelles sont capables de supporter un pilote de clavier polytonique, mais un tel pilote est directement livré par Microsoft.

    B)    Le petit utilitaire de saisie du grec de M. James Naughton

Si l'objectif se limite à pouvoir entrer quelques mots grecs accentués dans un message français, il peut s'avérer pratique de combiner, avec le clavier grec moderne (monotonique), un petit utilitaire tel que celui qui est proposé sur le site de M. James Naughton. (cliquer sur le lien «Greek text input»). Il s'agit d'un petit programme en HTML compilé (format des fichiers d'aide récents de Microsoft Windows) qui permet d'écrire quelques mots à la fois avec le clavier et en sélectionnant les lettres inaccessibles à l'aide de la souris, dans un tableau. On peut ensuite copier le résultat dans le message en cours de rédaction. Ce petit utilitaire n'affichera toutefois correctement les caractères grecs que pour autant que, dans le navigateur (Internet explorer), la police par défaut pour UTF-8 soit une police contenant le grec polytonique. Il est possible que cet utilitaire fonctionne également lorsque le navigateur est Netscape, mais il m'est pratiquement impossible de le vérifier: l'utilitaire fonctionne effectivement avec Netscape aussi, mais j'ignore dans quelle mesure il ne se sert pas d'une partie du programme de Microsoft.

    C)    Utiliser un traitement de textes Unicode

Il en existe plusieurs et en faire un inventaire complet est impossible. J'essayerai de mentionner ici ceux qui se déclarent eux-mêmes comme particulièrement bien adaptés au grec ancien.

Apple Macintosh

Des essais fructeux d'affichage du grec ancien codé à l'aide d'Unicode ont été effectués avec le système Mac OS X, en utilisant des polices TTF (les mêmes que sous Windows, donc notamment les polices téléchargeables mentionnées ici, puisque ce système est capable de les utiliser). Cela ne fonctionne toutefois qu'avec des logiciels très récents, prévus pour tirer pleinement parti de l'unicodisation du Mac. C'est le cas du navigateur Omniweb (lequel, à l'heure où ces lignes sont écrites, n'a toutefois pas de module de lecture des forums de discussion). Dans la mesure où ce qui nous intéresse ici, ce sont surtout les forums de discussion, c'est surtout le cas, toujours à l'heure où ces lignes-ci sont écrites (26 novembre 2001), de la toute dernière version disponible du logiciel Mozilla (le logiciel Mozilla est, en fait, Netscape, mais sous forme de version en cours de développement). Ce logiciel est téléchargeable à partir de la page http://www.mozilla.org. Prendre la version 0.9.6 ou une version plus récente, spécifiquement créée pour le Mac OS X.

Les utilisateurs du Mac OS X qui sont à la recherche d'un pilote de clavier AZERTY français pour la dactylographie du grec ancien en Unicode en trouveront un sur la page http://www.users.dircon.co.uk/~hancock/vudown.htm. Attention: ne pas confondre le pilote pour Mac OS X avec les pilotes pour versions antérieures!

Des essais ont également été effectués pour parvenir à l'affichage du grec polytonique avec les autres versions du MacOS. Ces essais ont, en tout cas, déjà permis l'affichage des messages UTF-8 contenant du français et du grec, à condition que le grec ne soit pas accentué ou, si un accent est utilisé, que ce soit l'accent unique du grec moderne. Il n'est pas exclu que l'affichage du grec monotonique soit également possible avec un système d'une version antérieure à 8.5, mais je ne dispose pas de rapport formel de réussite avec des versions antérieures à 8.5.

Les polices suivantes ont été identifiées comme permettant l'affichage correct du grec:

(cette liste n'est certainement pas exhaustive)

Le «WorldScript» grec (moderne), pour les versions 7.1 à 8.5 du système, est disponible ici:
http://www.egt.ie/earra_bog/apple/index.html - voir aussi le kit grec d'Eudora, que
certains utilisateurs ont trouvé meilleur :
http://eudora.interweb.be/mac/addins.html

Une police huit bits grecque (moderne) adaptée au «WorldScript» grec est disponible ici:
http://www.egt.ie/emono/emmac.html

Ne pas manquer de suivre les essais décrits ici, sur l'utilisation de polices Unicode
avec des versions récentes du système :
http://dico.fj.free.fr/grec/mac_uni.html.

Pour ceux qui souhaitent se tenir au courant de très près, les dernières nouvelles, en matière de progrès accomplis dans l'unicodisation du système et des logiciels, ont toutes les chances d'être annoncés dans le forums news:fr.comp.normes.unicode.

Réglages à effectuer au niveau du logiciel de communication

[Cette section est bien évidemment incomplète. On tâchera de la compléter en commençant par les logiciels gratuits les plus courants]

Généralités

Quel que soit le logiciel utilisé, il importe de disposer de la dernière version publiée ou, à tout le moins d'une version très récente. Tous les fabricants font actuellement de nets progrès chaque fois qu'ils publient une nouvelle version. Lorsqu'un fabricant apporte des améliorations, même mineures, à son logiciel, il y a de fortes chances qu'elles concernent directement l'affichage des alphabets non latins.

Microsoft Outlook express (OE) [sous Windows]

«Outlook express» est le logiciel livré avec «Internet explorer». Il convient de ne pas confondre «Outlook» et «Outlook express». Il s'agit de deux logiciels distincts, tous deux capables d'afficher le grec. Sur les ordinateurs personnels, «Outlook express», qui est téléchargeable gratuitement, est, de loin, le plus utilisé des deux.

Les instructions ci-après concernent la version 5.5 du logiciel.

Avant toute chose, il convient de procéder aux réglages à effectuer au niveau du système d'exploitation.

Procéder ensuite aux réglages suivants:

Dans Outlook express, cliquez Outils, Options, et choisissez l'onglet «lecture».

Cliquez sur le bouton «paramètres internationaux». Dans la boîte de dialogue, assurez-vous que la case «Utiliser le codage par défaut pour tous les messages entrants» n'est pas cochée (voir ci-dessus les explications relatives au «mappage»).

Cliquez sur le bouton «polices».
Dans la première liste affichée, vous devriez voir des langues, ou plutôt des alphabets (balte, turc, grec et compagnie). Choisissez celui qui s'appelle «alphabet international» ou «alphabet universel» ou
«Unicode» ou «UTF-8». Mettez-le en surbrillance.

Comme «police proportionnelle» pour l'alphabet en question, choisissez l'une des polices contenant les caractères grecs polytoniques qui sont installées sur votre système.

Surtout ne cliquez pas sur le bouton «par défaut». L'encodage par défaut ne doit pas être modifié. Cliquez sur le bouton OK pour fermer toutes les fenêtres.

Dans le menu d'OE, cliquez à nouveau «Outils», «Options» et choisissez, cette fois, l'onglet «envoyer».

Décochez la case «répondre aux messages dans leur format d'origine» (il ne s'agit pas ici de procéder à un réglage nécessaire à la lecture du grec, mais d'éviter de propager involontairement le HTML en répondant à un message qui serait codé en HTML).

Cliquez «paramètres internationaux», choisissez «Latin 9 (ISO)» ou «Alphabet ocidental (ISO)» et cliquez OK (il s'agit ici de faire en sorte que le format ISO-8859-15 ou ISO-8859-1 soit le format par défaut, UTF-8 n'étant à utiliser que lorsque le message envoyé contient du grec). Sur le choix entre «Latin 9 (ISO)» et  «Alphabet occidental (ISO)», voir la page oe8859e.htm.

À la rubrique «format d'envoi des news», sélectionnez «texte brut», puis cliquez sur «paramètres de texte brut».

Cochez «MIME» et (ceci est extrêmement important), à la rubrique «coder le texte en utilisant», choisissez «Aucun».

Cliquez OK pour fermer toutes les fenêtres.

Avec certaines versions d'Outlook express, il faut parfois, après avoir fait ces réglages, fermer le logiciel puis le rouvrir pour qu'il se décide à afficher les messages multilingues avec la police voulue. Il semble même qu'il faille parfois redémarrer carrément la machine.

Avant d'envoyer un message quelconque, surtout au début, prenez toujours la précaution de cliquer, dans le menu du message lui-même, «format» et «codage» (ou «alphabet») pour être bien certain qu'il partira au bon format. Un message contenant du grec et du français doit partir au format «Unicode (UTF-8)». Dans tous les autres cas, il convient d'éviter le format UTF-8 et de lui préférer soit le format ISO-8859-1 (également appelé «Alphabet occidental (ISO)» ou «Latin 1») soit le format ISO-8859-15 (également appelé «Latin 9»). Le format ISO-8859-15 présente l'avantage de prévoir la ligature OE et le symbole de l'euro. Comme c'est une norme récente, elle n'est toutefois malheureusement encore supportée que par trop peu de logiciels. Si vous utilisez Outlook express 5.x et que votre système est Windows 95, 98 ou Me, il se peut que vous ne trouviez pas «Latin 9» dans la liste des codages disponibles. Dans ce cas, voyez la page consacrée ici même à la manière d'installer le codage ISO-8859-15 dans Outlook express.

Outlook express s'adapte automatiquement au format du message lu. Il arrive cependant, avec les versions antérieures à 5.5, que la procédure échoue et que le message ne s'affiche pas correctement (notamment lorsque deux codages différents sont utilisés dans un même fil Usenet). Dans ce cas, dans le menu du message, cliquer «Affichage», «codage» et choisir manuellement le codage approprié (en général, ce sera soit «Unicode (UTF-8)» soit «Alphabet occidental (ISO)»). Si cette manœuvre échoue malgré tout, il peut être nécessaire de fermer le logiciel, voire de redémarrer le système pour le réinitialiser.

Outlook express n'est capable d'imprimer correctement un message contenant du grec polytonique que depuis la version 5.5, mais cela ne fonctionne pas toujours. En cas de difficultés, une astuce consiste à copier le texte dans Word et à imprimer à partir de là.

Netscape Messenger [sous Windows]

Netscape Messenger est le logiciel de lecture de messages de forums de discussion fourni avec le navigateur Netscape (ensemble de logiciels «Netscape Communicator»).

Avant toute chose, il convient de procéder aux réglages à effectuer au niveau du système d'exploitation.

Procéder ensuite aux réglages suivants:

Dans le menu de Netscape Messenger, cliquez «Édition», puis «Préférences».

À la rubrique «Aspect», sous-rubrique «Polices»:
Face à «Pour l'encodage:», sélectionner «Unicode». Ensuite, comme polices à utiliser pour «Unicode», choisissez parmi les polices contenant les caractères grecs polytoniques qui sont installées sur votre système. Vous pouvez définir la même police à la fois comme police vectorielle et comme police à chasse fixe (il est de toute façon peu probable que vous trouviez une véritable police à chasse fixe comprenant le grec ancien);

À la rubrique «Courrier et forums», il peut être opportun de choisir d'afficher les messages à l'aide d'une «police vectorielle» plutôt qu'à l'aide d'une «police à chasse fixe», dans la mesure où les polices contenant le grec ancien ne sont pratiquement jamais des polices à chasse fixe.

Toujours sous «Courrier et forums», mais à la sous-rubrique «Formatage», sélectionner «Utiliser un éditeur HTML pour composer des messages». Il importe de relever qu'«utiliser un éditeur HTML» ne signifie pas «envoyer le message au format HTML»!  Dans le cadre «lorsque j'envoie un message au format HTML», choisir «me demander ce qu'il faut faire». De cette façon, vous ne risquez pas d'envoyer par mégarde un message au format HTML là où c'est interdit ou déconseillé.

À l'ouverture d'un message, vous constaterez souvent que l'affichage est anormal. Dans ce cas, dans le menu du message lui-même, cliquez «Affichage», puis «Encodage». Il y a de nombreux choix possibles, mais ce sera quasiment toujours soit «Unicode (UTF-8)» soit «Occidental (ISO-8859-1)». En cas de doute, dans le menu du message, cliquez «Affichage», «En-têtes» et choisissez «Tous». Si l'expéditeur a bien rédigé son message, il doit apparaître un champ «Content-Type», mentionnant le codage utilisé. Ne pas perdre de vue qu'il peut arriver qu'un message soit mal encodé, par la faute de l'expéditeur. Avec la version 6 de Netscape, la nécessité de changer manuellement de codage a disparu. Si le message est bien encodé, il s'affichera correctement, automatiquement.

Vous pourriez constater, si vous maintenez l'affichage permanent de tous les en-têtes et que le message que vous visualisez est au format UTF-8, que Netscape y décode parfois mal certains caractères.

Au moment de répondre à un message UTF-8, vous devrez peut-être corriger manuellement le sujet du message, s'il comporte des accents. C'est là encore un défaut de la version 4.7.

Dans la version 4.7, il a été constaté un «bug» dont l'effet consiste en un mauvais encodage, en UTF-8, de la lettre française «à» et de la lettre grecque pi majuscule. Cet encodage erroné peut malheureusement avoir pour effet, avec certains autres logiciels, un affichage erroné non seulement de la lettre impliquée mais aussi de la lettre accentuée ou grecque suivante.

Ces erreurs ont été corrigées dans la récente version 6.0, de telle sorte qu'on peut conseiller aux utilisateurs de Netscape qui souhaitent transmettre régulièrement en UTF-8 de passer à la version 6.

Dans le menu de Netscape Messenger, cliquez «Édition», puis «Préférences».

À la rubrique «Aspect», sous-rubrique «Polices»:
Face à «Codage de langue», sélectionner «Unicode». Ensuite, comme polices à utiliser pour «Unicode», choisissez parmi les polices contenant les caractères grecs polytoniques qui sont installées sur votre système. Vous pouvez définir la même police à la fois comme police vectorielle et comme police à chasse fixe (il est de toute façon peu probable que vous trouviez une véritable police à chasse fixe comprenant le grec ancien);

À la rubrique «Messagerie et forums», il peut être opportun de choisir d'afficher les messages à l'aide d'une «police vectorielle» plutôt qu'à l'aide d'une «police à chasse fixe», dans la mesure où les polices contenant le grec ancien ne sont pratiquement jamais des polices à chasse fixe.

Toujours sous «Messagerie et forums», mais à la sous-rubrique «Format d'envoi», sélectionner «me demander ce qu'il faut faire». De cette façon, vous ne risquez pas d'envoyer par mégarde un message au format HTML là où c'est interdit ou déconseillé.

 

Forté Agent (http://www.forteinc.com)

Les explications qui suivent sont relatives à la version disponible à l'adresse ci-dessus à l'heure où ces lignes sont écrites (mars 2000). Il s'agit de la version 1.8.

Depuis la version 1.7, Agent est capable de décoder UTF-8 et de transmettre en UTF-8, mais n'est malheureusement capable, pour l'instant, ni d'afficher le grec polytonique ni d'afficher en même temps le grec et le français. Il est donc utilisable occasionnellement, mais assez peu pratique pour une utilisation régulière.

Attention: il existe également une version gratuite du logiciel (dite « free Agent ») dont les possibilités sont, à l'heure où ces lignes sont écrites, nettement inférieures en matière linguistique et qui ne convient pas pour le grec.

Avant toute chose, commencez, si ce n'est déjà fait, par installer la « prise en charge multilingue » au niveau du système [Windows 95/98/Me].

Lors de l'installation du logiciel, la première question qu'il pose est précisément celle de savoir quelles langues doivent être installées. Il va de soi qu'il y a lieu de cocher au moins la case correspondant au grec !

Que faire si vous avez installé le logiciel sans préciser que vous vouliez qu'il soit capable d'afficher le grec?
Rien n'est perdu, rassurez-vous! Il suffit de placer dans le répertoire de travail du logiciel (par exemple le dossier c:\program files\Agent ou le dossier c:\Agent) une copie du fichier « 8859-7.cod » et une copie du ficier « cp-1253.cod », que vous trouverez tous deux dans le sous-répertoire « All_COD » (par exemple c:\Agent\All_COD). Si vous ne trouvez pas ces fichiers COD sur votre disque dur, c'est sans doute que vous utilisez une version antérieure à la version 1.7. Dans ce cas, les fichiers COD peuvent être téléchargés sur le site du fabricant (voir adresse ci-dessus), mais il est sans doute préférable d'installer la dernière version disponible du logiciel.

Une fois les fichiers COD installés à leur place, voici comment procéder:

  1. Ouvrez le logiciel.
  2. Dans la barre de menus, cliquez sur «Options», puis «General Preferences».
  3. Sélectionnez l'onglet «Languages».
  4. Sélectionnez successivement toutes les langues déjà installées (en général, il n'y a que l'anglais d'Amérique) et chaque fois, à la rubrique «Usenet text», choisissez «7 bits / 8 bits» et cochez la case «MIME headers»
  5. Cliquez le bouton «Add». Dans la case «Name», écrivez «Grec» (sans les guillemets!). Ne modifiez pas l'autre case. Cliquez «OK».
  6. Dans l'encadré «Settings for Grec», fournissez les paramètres suivants:

Cliquez «OK»

  1. Dans la barre de menus, cliquez sur «Options», puis «Display Preferences».
  2. Sélectionnez l'onglet «fonts».
  3. Dans la case «Fonts for the language», affichez «Grec».
  4. Cliquez sur le bouton «Variable-pitch body». Dans la liste «Police», sélectionnez, par exemple, «Arial» (ou toute autre police dont vous êtes certain qu'elle contient au moins le grec monotonique). En bas de la boîte de dialogue, en dessous de l'aperçu, sous «script», sélectionnez «Grec». Cliquez, en haut à droite, sur «OK».
  5. Cliquez sur le bouton «Fixed-pitch body». Dans la liste «Police», sélectionnez «Courier New» (ou toute autre police dont vous êtes certain qu'elle contient au moins le grec monotonique). En bas de la boîte de dialogue, en dessous de l'aperçu, sous «script», sélectionnez «Grec». Cliquez, en haut à droite, sur «OK».
  6. Cochez la case «Use the variable-pitch body font»
  7. Cochez la case «Use the bold version of the message list font»
  8. Cliquez sur le bouton «Printer». Dans la liste «Police», sélectionnez «Arial». En bas de la boîte de dialogue, en dessous de l'aperçu, sous «script», sélectionnez «Grec». Cliquez, en haut à droite, sur «OK».
  9. Cochez la case «Use the variable-pitch body font for headers»
  10. Cliquez «OK»

Les messages correctement déclarés au format ISO-8859-7 s'afficheront automatiquement en grec. Pour afficher les messages qui omettent de déclarer leur format ou la partie grecque des messages UTF-8, cliquer «Message», puis «Language» et choisir «Grec».

Avant de répondre à un message, affichez-le toujours de la manière qui vous convient le mieux (soit le grec, soit le français), car le message que vous allez rédiger en réponse héritera des caractéristiques du message auquel vous répondez. Dans la fenêtre d'envoi de la réponse, le choix du jeu de caractères s'affiche au moyen du menu «Message», «Properties». L'usage simultané des deux langues n'est malheureusement pas encore possible. Si vous choisissez le grec, n'accentuez pas le français. Si vous choisissez le français (ou l'anglais), effacez les points d'interrogation qui viennent à la place du texte grec.

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